BIENVENUE CHEZ NICKIE

Bienvenue sur mon blog. Je suis une femme de 48 ans, maman d'un jeune homme de 14 ans. Mon blog est un endroit où je parle de tout ce qui me touche comme femme, mère, citoyenne du Québec mais aussi citoyenne du monde...

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07 mai 2009

Les élections en CI??? Faites moi rire...

Selon le président de la Côte d'Ivoire, Laurent Gbagbo, la présidentielle "aura lieu pas plus tard que le 6 décembre 2009"...

Mouhahahahahahahaha!!! Il ne faut pas se demander pourquoi le continent africain est dans l'incapacité de s'en sortir depuis des décennies. Quand ce ne sont pas les dirigeants même qui s'engraissent au dépend des richesses du pays, ce sont des dirigeants comme Gbagbo qui reportent des élections d'année en année depuis exactement 5 ans, sans blague.

Je vous garantie qu'en décembre 2009, je viendrai vous réécrire que les présidentielles ont été reportées...

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14 novembre 2008

Le malheur d'être femme en Somalie et ailleurs...

Je lisais cet article aujourd'hui sur le site d'Amnesty International: chaque fois que je suis confrontée  à une femme vivant en milieu libre, que ce soit en Europe ou ici, et qui accepte de se couvrir des pieds à la tête de même qu'une partie du visage, le tout en essayant de nous faire croire qu'elle le fait librement sans que cela ne représente un quelconque signe d'asservissement vis à vis l'homme, je dis FOUTAISES.


La jeune fille qui a été lapidée cette semaine en Somalie était âgée de treize ans, et non de vingt-trois ans comme l’indiquaient de précédentes informations. Elle avait été accusée d’adultère, une infraction au regard du droit islamique.

Aisha Ibrahim Duhulow a été exécutée lundi 27 octobre par un groupe de 50 hommes devant environ un millier de spectateurs dans un stade de Kismaayo, ville portuaire du sud de la Somalie. Les journalistes somaliens qui avaient indiqué qu’elle avait vingt-trois ans ont dit à Amnesty International qu’ils avaient estimé son âge en se basant sur son apparence physique.

Dans le stade, des miliciens ont ouvert le feu quand des personnes qui assistaient à l’exécution ont tenté de lui sauver la vie, et un jeune garçon simple spectateur a été tué par balle. Il a par la suite été signalé qu’un porte-parole de la milice Al Shabab avait présenté de excuses pour la mort du jeune garçon et fait savoir que le milicien responsable serait sanctionné.

De nombreux témoins ont dit à Amnesty International qu’au cours de la lapidation des infirmières ont été chargées de vérifier si Aisha Ibrahim Duhulow était toujours en vie. Elles l’ont déterrée, ont déclaré qu’elle était encore vivante, et l’ont ensuite replacée dans le trou où elle avait été partiellement ensevelie, afin que la lapidation se poursuive.

Aisha Ibrahim Duhulow avait été accusée d’adultère, mais certaines sources ont indiqué à Amnesty International qu’elle avait en fait été violée par trois hommes et qu’elle avait tenté de signaler ce viol à la milice Al Shabab qui contrôle Kismaayo. C’est dans ces circonstances qu’elle a été accusée d’adultère et placée en détention. Aucun des hommes qu’elle avait accusés du viol n'a été arrêté.

Elle a été détenue par une milice des autorités de Kismaayo, coalition constituée de la milice Al Shabab et de milices claniques. D’après les informations reçues, au cours de cette période elle était dans une grande détresse, et certaines personnes ont déclaré qu’elle avait commencé à présenter des troubles mentaux.

Amnesty International mène campagne pour qu'il soit mis fin à l'utilisation de la peine de lapidation, qu’elle considère comme une peine abominable et effroyable. L’exécution d’Aisha Ibrahim Duhulow montre à quel point cette peine est cruelle et fondamentalement discriminatoires à l'égard des femmes.

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09 novembre 2008

Patrice Lumumba pleurerait s'il voyait...

Avec toutes les horreurs qui ont cours actuellement en RDC (Répuplique Démocratique du Congo), je ne peux faire autrement que de relire, avec une autre perception,  ce dernier texte que Patrice Lumumba a écrit à sa femme. Il n'y a pourtant plus de colonialistes en ce pays. Et pourtant...

Longtemps, et même encore aujourd'hui, l'Homme noir a tenu l'Homme blanc responsable de tous ses maux. Le blanc n'y est plus. Et pourtant... L'Homme, peut importe sa couleur, est responsable en majeure partie de ses propres maux.


Essayant de gagner la province du Kasaï contrôlée par ses partisans fin novembre 1960, Lumumba est capturé. De sa prison, il écrit à sa femme Pauline.

Ma compagne chérie,

Je t’écris ces mots sans savoir s’ils te parviendront, quand ils te parviendront et si je serai en vie lorsque tu les liras. Tout au long de ma lutte pour l’indépendance de mon pays, je n’ai jamais douté un seul instant du triomphe final de la cause sacrée à laquelle mes compagnons et moi avons consacré toute notre vie.

Mais ce que nous voulions pour notre pays, son droit à une vie honorable, à une dignité sans tache, à une indépendance sans restrictions, le colonialisme belge et ses alliés occidentaux – qui ont trouvé des soutiens directs et indirects, délibérés et non délibérés, parmi certains hauts fonctionnaires des Nations-Unies, cet organisme en qui nous avons placé toute notre confiance lorsque nous avons fait appel à son assistance – ne l’ont jamais voulu.

Ils ont corrompu certains de nos compatriotes, ils ont contribué à déformer la vérité et à souiller notre indépendance. Que pourrai je dire d’autre ?

Que mort, vivant, libre ou en prison sur ordre des colonialistes, ce n’est pas ma personne qui compte. C’est le Congo, c’est notre pauvre peuple dont on a transformé l’indépendance en une cage d’où l’on nous regarde du dehors, tantôt avec cette compassion bénévole, tantôt avec joie et plaisir. Mais ma foi restera inébranlable.

Je sais et je sens au fond de moi même que tôt ou tard mon peuple se débarrassera de tous ses ennemis intérieurs et extérieurs, qu’il se lèvera comme un seul homme pour dire non au capitalisme dégradant et honteux, et pour reprendre sa dignité sous un soleil pur.

Nous ne sommes pas seuls. L’Afrique, l’Asie et les peuples libres et libérés de tous les coins du monde se trouveront toujours aux côtés de millions de congolais qui n’abandonneront la lutte que le jour où il n’y aura plus de colonisateurs et leurs mercenaires dans notre pays.

A mes enfants que je laisse, et que peut-être je ne reverrai plus, je veux qu’on dise que l’avenir du Congo est beau et qu’il attend d’eux, comme il attend de chaque Congolais, d’accomplir la tâche sacrée de la reconstruction de notre indépendance et de notre souveraineté, car sans dignité il n’y a pas de liberté, sans justice il n’y a pas de dignité, et sans indépendance il n’y a pas d’hommes libres.

Ni brutalités, ni sévices, ni tortures ne m’ont jamais amené à demander la grâce, car je préfère mourir la tête haute, la foi inébranlable et la confiance profonde dans la destinée de mon pays, plutôt que vivre dans la soumission et le mépris des principes sacrés. L’histoire dira un jour son mot, mais ce ne sera pas l’histoire qu’on enseignera à Bruxelles, Washington, Paris ou aux Nations Unies, mais celle qu’on enseignera dans les pays affranchis du colonialisme et de ses fantoches.

L’Afrique écrira sa propre histoire et elle sera au nord et au sud du Sahara une histoire de gloire et de dignité. Ne me pleure pas, ma compagne. Moi je sais que mon pays, qui souffre tant, saura défendre son indépendance et sa liberté.

Vive le Congo ! Vive l’Afrique !

Patrice Lumumba

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11 août 2008

Le futur du scrabble...

scrabble_tilesJ'adore jouer au scrabble: j'adore tous les jeux de lettre d'ailleurs. Bien sûr, je suis au courant qu'il y a des fédérations un peu partout sur la planète. Ce que je ne savais pas, par contre, c'est qu'au Sénégal, même les vendeurs ambulants proposent des jeux de Scrabble au coin des rues. C'est dire l'engouement des Sénégalais pour ce jeu à la réputation d'intello, pourtant considéré comme un sport là-bas. Pas étonnant que la Fédération internationale de Scrabble francophone (FISF) ait choisi Dakar pour la 37e édition de ses championnats du monde, qui se sont tenus du 18 au 25 juillet.

Lors de ces championnats, ce qui est vraiment génial c'est de retrouver à une même table un vieux Sénégalais de 70 ans et un petit jeune Français de 11 ans. Des personnes de tout horizon, de tout âge, réunis par une seule et même passion: la langue de Molière.

Une poignée de passionnés mettent en place des clubs dans des établissements scolaires du Sénégal pour favoriser l'apprentissage du français. Le Scrabble est un outil pédagogique idéal: il permet de travailler grammaire, conjugaison, vocabulaire, mais aussi calcul. Ça fait aimer la langue française et les enfants découvrent que ce n'est pas cette langue rébarbative qu'on leur impose en classe, c'est une langue qui vit, qui dépasse les frontières. Et le scrabbleur apprend aussi à gagner et à perdre, à compter et à féliciter son adversaire. Ni gagnant, ni perdant. Si on perd des points, au moins on enrichit son vocabulaire d'un nouveau mot.


Référence: Le Devoir

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06 août 2008

Décès de Wendo Kolosoy...


Découvrez Wendo Kolosoy, Antoine Moundanda, Victoria Bakolo Miziki, Likembe Geant,  Rumbanella Band!

Je lisais une triste nouvelle cette semaine, à savoir le décès du célèbre Congolais Wendo Kolosoy, surnommé au cours des années Papa Wendo. En introduisant le rythme latino-cubain en Afrique dans les années 50, Wendo a popularisé la rumba congolaise dans son pays et à l'étranger, avec notamment son tube fétiche "Marie-Louise", enregistré la première fois en 1952. Cette chanson lui valut des démêlés avec l'église catholique qui "l'excommunia" un temps.

 

Curieusement, le tout premier CD Africain que je me suis procuré il y a 5 ans, était celui du vieux Wendo. Les rythmes de la rumba, mais encore plus le charme de sa voix très spéciale m'avait enchanté.Paix à son âme...

wendo_kolosoy

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18 juillet 2008

Mandat d'arret pour crimes contre l'humanité...

Excellente nouvelle dans les journaux cette semaine:


Après Slobodan Milosevic et Charles Taylor, voici Omar el-Béchir. Le président soudanais est à son tour rattrapé par la justice internationale. Le tribunal pénal international (CPI) a prononcé lundi son inculpation pour génocide, crimes contre l'humanité, crimes de guerre au Darfour, cette région de l'ouest du Soudan où sévit la guerre civile, ainsi que sept autres chefs d'accusation.

Les éléments de preuve de l'accusation montrent que M. el-Béchir a échafaudé et exécuté un plan visant à détruire une grande partie des groupes Four, Masalit et Zaghawa en raison de leur appartenance ethnique.


Réaction de el-Béchir? Il s'est mis à danser en chantant Allah est bon, Allah est grand...Même discours quoi, que les terroristes d'Al Qaida lorsqu'ils voient leurs bombes péter et les morceaux d'humains revoler partout. Souhaitons que nous verrons l'ombre de la justice faire autre chose que de passer.

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12 juillet 2008

Un peu de l'Abitibi au Burkina Faso...

Je viens de terminer de lire cet article du journaliste Réjean Tremblay. Envoyé spécial par La Presse pour suivre divers projets Québécois au Burkina Faso.


 

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Dans le second volet de sa série sur le Burkina Faso, notre journaliste Réjean Tremblay raconte l'inauguration d'une mine d'or à Mana. À l'origine de ce projet porteur d'espoir: des ingénieurs et des travailleurs de l'Abitibi.

Ces "expats", comme on les appelle, vivent des choses exceptionnelles. Tout comme les coopérants canadiens qui multiplient les efforts pour sauver ce pays, l'un des plus pauvres de la planète...



Voilà pour moi, le rôle fondamental du journaliste de terrain. Non seulement de me rapporter l'information, telle qu'elle est véritablement vécue.  Mais d'avoir la capacité de me  transmettre, par ses propos,  les émotions qui entourent l'évènement. Il y a 2 autres articles également à lire ICI et .

Photo: Cyberpresse

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01 juillet 2008

Mugabe est-il vraiment le roi de la farce??

Il y a déjà plusieurs jours que lis beaucoup d'informations sur le cas Mugabe, dans le but de faire un article. En lisant cet article du Devoir, je me suis intéressée au commentaire d'un lecteur de Québec, Serge Charbonneau. Son commentaire est un article en soi, et il m'a gentiment donné la permission de le mettre en ligne ici. Ses propos sont non seulement extrêmement pertinents, mais reflètent également tout à fait mon point de vue. 

Il vaut vraiment la peine d'être lu jusqu'à la fin, incluant les liens.


Parlons de farce. Lorsque les médias occidentaux se donnent la main pour faire une farce, la farce devient phénoménale. On perd ainsi tout sens critique, historique, bref rien ne va plus, tout est noir ou blanc, on fait disparaître la moindre zone grise.

Tsvangirai qui s'est retiré et a refusé de participer au scrutin, n'a-t-il pas aussi participé à la farce? Sa vie était en danger, me direz-vous. Possible, comme celle de Benazir Bhutto. Il est évident qu'en se retirant, Tsvangirai savait très bien qu'il sortirait victorieux sans même avoir à affronter l'électorat. Le gouvernement se trouve automatiquement condamné.

Farce complète. Les médias occidentaux dans leurs manœuvres de propagande médiatique, n'y vont plus dans la dentelle. Les termes douteusement "journalistiques" sont employés. Déjà le terme "farce" aiguille carrément l'opinion, en ajoutant le "complète", l'opinion n'a vraiment plus le choix.

Seulement de mettre en doute la "totale" responsabilité de Mugabe, devient risqué. On peut vous lapider sur-le-champ parce que vous avez un doute sur la pensée imposée de "farce complète".

Tout comme il était interdit d'essayer d'expliquer et de comprendre les agissements de la Chine au Tibet, tout comme il est hors de question d'oser dire que la Birmanie n'est peut-être pas si sombre, tout comme on essaie de nous empêcher de dire que jamais dans l'Histoire l'Amérique latine ne s'est portée aussi bien, tout comme il est interdit de dire que Poutine est un politicien respectable et respecté par une forte partie de la population russe.

Je pourrais continuer ces interdictions (Israël, Gaza, Iran, Irak, Pakistan, Afghanistan, Corée du Nord, etc.) de dire et même de penser des choses contraires à l'opinion imposée.

Mugabe n'est peut-être pas l'Africain ayant commis la farce la plus grande. Il y a bien d'autres farces qui ne sont pas drôles du tout qui sont gardées sous silence. Pensons juste au Kenya. Pourquoi le Kenya?  Parce qu'il y a eu des élections serrées récemment. Parce que ces élections ont été jugées, par des observateurs sur place, sérieusement magouillées. Raila Odinga devrait peut-être être au pouvoir. Pour limiter les dégâts, on a nommé M. Odinga premier ministre, un poste presque honorifique, au Kenya.

Au Zimbabwe, les médias qui font depuis le début de la campagne électorale, du terrorisme médiatique, nous "alarment" avec la violence: « la répression de l'opposition, qui a fait plus de 80 morts et 200 000 réfugiés, selon... » Pourtant, au Kenya, à peine une semaine après les élections, il y avait 300 morts. Deux mois plus tard, on dénombrait 1500 morts et 300,000 personnes déplacées.

Bien que moindre, les gros titres, à répétition, ont été utilisés pour nous alarmer de la violence au Zimbabwe. Une violence nettement plus basse, mais un président nettement plus diabolisé, ce qui donne une campagne médiatique nettement plus accentuée. Au Kenya, on a tout fait pour que Raila Odinga ne passe pas, il est préférable de conserver Kibaki, un laquais des intérêts occidentaux.

Pour sauver la face, on a nommé M. Odinga premier ministre sans grand pouvoir. Kibaki contrôle le Kenya, comme Musharaff le Pakistan, malgré le changement de gouvernement. On dit que Odinga a de nouveau appelé l'UA à envoyer des troupes au Zimbabwe, qualifiant le président Mugabe de honte pour l'Afrique. On oublie de dire que Odinga veut des troupes «africaines» au Zimbabwe pour éviter l'intervention des puissances impérialistes en Afrique. Odinga s'est dit un Afro-optimiste et non pessimiste en disant que les Africains peuvent régler eux-mêmes le problème du Zimbabwe.

Odinga a dit que l'époque de la mise en place de gens comme Idi Amin Dada, Bokassa, Sese Seko et plusieurs autres de ces illustres, tous très peu "importunés" au nom de la "non-ingérence", était révolue.

Mugabe n'a jamais été un laquais des Occidentaux, il n'en sera jamais. On lui a  grandement aider à mettre son pays dans la pire situation économique du monde. Le gouffre économique, la famine, et la destruction de l'économie locale ne se font pas uniquement de l'intérieur. L'arme économique et l'isolement sont utilisés depuis longtemps par les puissances qui veulent venir à bout de ces petits gouvernements, un peu trop souverains et qui n'obéissent pas à l'impérialisme. Pensons à Cuba qui a, malgré tout survécu près de 50 ans avec un blocus économique visant à étouffer le pays. On a toujours rêvé de rendre Cuba comme on a rendu le Zimbabwe. Voilà une des farces complètes dont on ne parle pas.

Des farces, il y en a plein l'Afrique. Des farces bien tristes. Des tortures, des assassinats, des richesses honteuses accumulées, des dictatures... bien des farces soutenues et bénies par les Occidentaux. Bien des despotes africains ont été et sont encore soutenus sans réserve.

Pensons au Togo du clan Gnassingbé, Faure Gnassingbé "élu" avec irrégularité et 800 morts dans les rangs de l'opposition (béni par l'occident)

au Tchad d'Idriss Déby,  au pouvoir depuis 1990 suite à un coup d'État soutenu par la France (béni par l'occident)

au Congo de Denis Sassou-Nguesso, en octobre 1997, l'armée angolaise, des mercenaires et les milices (cobra) de Sassou-Nguesso prennent le contrôle du pays et ce dernier s'autoproclame président. Il y a eu 100,000 morts. Après des magouilles à la constitution, il est "élu" avec irrégularité en 2002 avec 89.54% des votes. (béni par l'occident).

au Gabon d'Omar Bongo,  au pouvoir depuis 1967 (béni par l'occident). Lire l'article de Congoplus.

au Cameroun de Paul Biya, au pouvoir depuis 1982 (béni par l'occident)

au Djibouti de Ismail Omar Guelleh, élu en 1999 avec irrégularité, il accueille des bases militaires françaises (4000 hommes) US (1800 hommes), on l'accuse d'avoir commandité l'assassinat du juge français, Bernard Borrel le 18 octobre 1995. Malgré tout, (béni par l'occident).

à la Guinée Équatoriale de Obiang Nguema Mbasogo, au pouvoir depuis 1979. La richesse du président Obiang semble provenir du trafic international de drogue. En février 1997, l'International Narcotics Board, plaça la Guinée équatoriale parmi les neuf narco-états africains.  Sa démocratie: arrestations de leaders et de militants, incarcérés et torturés, réunions politiques interrompues par l'armée, locaux perquisitionnés, barrages routiers pour gêner les déplacements des candidats... et finalement une fraude massive dans tout le pays qui permet au dictateur d'être réélu à 99,7% des suffrages en 1996, puis à 97,1% en décembre 2002... (béni par l'occident)

au Burkina Faso de Blaise Compaoré, l'assassin d'un des plus grands Africains, Thomas Sankara. (béni par l'occident)

La liste est longue et fastidieuse, tellement le continent africain regorge de ces personnages étranges, qui y font la pluie et le beau temps, qui ont un droit de vie ou de mort sur des millions de citoyens. Ici, ce n'est pas des farces. Tous ces illustres et tristes personnages qui ont commis des atrocités, n'ont pas été, outre mesure trop incommodés.

Mugabe a-t-il raison d'encore parler de colonisateurs? Tsvangirai serait-il un "Roi-nègre" que l'occident voudrait bien mettre en place pour servir ses intérêts?

Chose sûre, Tsvangirai est supporté à bout de bras par les régimes occidentaux. Bush y va de sa déclaration, et tous emboîtent le pas. Ici, l'ingérence politique est grossière et sans aucune retenue. Voilà une autre des farces complètes, l'ingérence totale.

Peut-on comprendre Mugabe de voir du colonisateur blanc partout?

L'Apartheid, je ne l'ai pas vécu, je n'aurais pas voulu la vivre, surtout si j'étais noir.L'Apartheid est bien récent et a été bien réel. Des criminels, il y en a eu et sûrement des pires que Mugabe. Il est facile à comprendre le traumatisme africain et en particulier, celui de Mugabe.

L'occident, l'Europe, n'a jamais vraiment aidé l'Afrique? L'Afrique s'est fait exploiter, c'est un fait clair net et précis. On peut facilement dresser la liste des richesses volées à l'Afrique (tout comme en Amérique latine).

Une autre triste FARCE  MONUMENTALE. Le samedi 28 juin 2008: « Le Sénat américain retire Nelson Mandela de la liste noire du terrorisme.  Le Sénat américain a adopté une loi visant à retirer l'ancien président sud-africain Nelson Mandela et son parti, le Congrès national africain (ANC) au pouvoir, de la liste noire américaine du terrorisme, ont annoncé vendredi des parlementaires. »

La législation instaurée dans les années 80, sous Ronald Reagan, empêchait les membres de l'ANC de se rendre à Washington ou dans le reste des États-Unis. Seul le siège des Nations unies à New York leur était permis. L'ANC qui luttait contre l'Apartheid, des terroristes, des ennemis, des déchus (BANNI de l'occident).

Cette nouvelle peut nous aider à comprendre le traumatisme de Mugabe. En Afrique, (comme partout) il y a les Bénis
et il y a les Bannis. Mugabe a sûrement des torts indéniables, mais ceux qui vont payés pour cette crise de l'Afrique contre l'Occident, ce sont les pauvres Zimbabwéens.

Pourquoi donc les sanctions? Un pays dans l'abîme! Le peuple survit à peine, on veut sa mort? Mugabe 84 ans, n'en a plus pour longtemps. On devrait plutôt aider le Zimbabwe à mieux survivre en attendant des jours meilleurs. Faire souffrir encore plus les Zimbabwéens est inadmissible. Les sanctions que veut les ÉU, l'Europe et le Canada, ne sont en fait pas vraiment contre Mugabe, mais plutôt pour reprendre le contrôle du Zimbabwe. Comme dit Odinga, cet afro-optimiste, les Africains doivent régler leurs problèmes, eux-mêmes.

La farce, c'est de dire que les sanctions sévères sont une démarche constituant un «message de solidarité» avec la population du Zimbabwe! La population du Zimbabwe crève et elle va crever encore plus.

La politique occidentale, parle de droits humains, mais se fout des gens, parlez-en aux Cubains qui subissent depuis 50 ans les sévères sanctions économiques. Parlez-en aux Irakiens, aux Afghans, aux Palestiniens et à bien des Africains!

Serge Charbonneau

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27 juin 2008

Où en est rendu le sida sur le continent AFricain?

La fédération de la Croix-Rouge vient d'émettre un rapport sur la situation du sida dans le monde et, la situation est catastrophique  en Afrique.  22,5 millions de personnes vivent avec le virus dans le sud du continent africain. Cela signifie qu'au moins une personne sur dix est séropositive en Afrique du sud, au Zimbabwe, au Lesotho, au Malawi, au Mozambique, en Namibie, au Swaziland et en Zambie, relève le rapport. Une personne sur 10.

L'ONU définit une catastrophe comme étant une «rupture grave du fonctionnement d'une société entraînant des pertes en vie humaine, matérielles ou environnementales dont l'ampleur excède les capacités de ladite société à y faire face».

La fédération conclue donc que cette définition s'applique tout à fait à ce qui se passe en Afrique, plus précisément  l'Afrique sub-saharienne qui concentre environ les deux tiers des séropositifs au monde.

Source: Cyberpresse

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22 mai 2008

La liberté version Algérienne...

Combien de fois, en tchattant avec des Algériens, je peux les entendre dire qu'ils sont dans le "tellement plussss beau pays du monde" et qu'ils sont respectueux des différences... Vous saviez qu'en Algérie n'est pas Chrétien qui veut???


Le tribunal correctionnel de Tiaret a abrité, mardi, un procès surréaliste. L'accusée, Habiba Kouider, une chrétienne de 37 ans, est éducatrice dans une crèche. Elle comparait pour détention de livres religieux, un délit passible de ­prison depuis l'adoption, en février 2006, de la loi qui règle­mente «les cultes non musulmans».

Le 29 mars 2008, alors qu'elle se rendait en bus d'Oran, où elle fréquente l'école biblique, à Tiaret, son lieu de résidence, elle est interceptée par des gendarmes. Dans son sac, ils découvrent les pièces à conviction : des bibles et des évangiles. Ils l'arrêtent et la transfèrent à la police, qui la place en garde à vue. Plusieurs officiers se relaient alors pour un interrogatoire humiliant de la «mécréante». Le lendemain, elle est présentée au procureur, qui lui propose un curieux marché : «Tu réintègres l'islam, et je classe le dossier ; si tu persistes dans le péché, tu subiras les foudres de la justice !» Réservée, presque timide, Habiba Kouider a peur, mais elle refuse de renier sa foi.


Madame risque 3 ans de prison... La suite de l'article est ICI.

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