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07 novembre 2009
Déclaration du jour...
La déclaration délicieuse du jour revient à Stéphane Laporte, concernant la dernière élection à Montréal: (...) Le timing était parfait pour qu'un vent de fraîcheur balaye la ville, mais il n'y avait personne pour le souffler. Alors les Montréalais ont préféré garder leur sapin sent bon qui réussit à masquer, tant bien que mal, les odeurs de corruption... (...)
10 septembre 2009
L'école est déconnectée!!!
Une nouvelle montée de lait de Mongrain concernant le système scolaire: purement jouissif!!!!
31 décembre 2008
Bienvenue 2009!!!
Pour que votre vie soit remplie avec
juste des bonnes choses pour pouvoir les
apprécier, je vous souhaite pour l'année 2009...
Juste assez d'expériences, bonnes ou mauvaises pour garder une attitude brillante.
Juste assez de bonheur pour garder votre esprit vivant.
Juste assez de douleur afin que les petites joies vous paraissent plus grandes.
Juste assez d'argent pour satisfaire vos besoins et ainsi apprécier les surplus.
Juste assez de perte pour apprécier ce que vous possédez déjà...
Je crois que trop souvent, nous
nous attendons à avoir une vie parfaite.
Nous avons tous besoin de se faire rappeler que s'il n'y avait pas de moments pénibles dans la vie, nous ne pourrions apprécier les bons !
inspiré d'un texte de Jacques Brel
20 décembre 2008
Conte de Noël qui ressemble à la vraie vie...
Septembre 1960, je me retrouvai seule avec 6 enfants affamés et
seulement 75 sous en poches. Les 5 garçons avaient entre 3 mois et 7 ans;
leur soeur avait 2 ans. Mon mari était parti. Chacun d'eux craignait
sans cesse la présence de leur père. À chaque fois qu'ils entendaient le
son des pneus de la voiture au contact du gravier de l'entrée, ils se
précipitaient pour aller se cacher sous leurs lits. Il
s'arrangeait pour laisser 15 $ par semaine pour l'épicerie, il buvait
le reste.
Après son départ, les enfants ne seraient plus battus mais il fallait
trouver un moyen pour les nourrir et les vêtir. S'il y avait un système
d'aide sociale en force dans le sud de l'Indiana à cette époque, je
n'en savais absolument rien. Un jour, j'enfilai la plus belle robe que
j'avais moi-même confectionnée, donnai un bain aux enfants et les
montai à bord de la vieille Chevrolet 51 toute rouillée pour aller à
la quête d'un emploi.
Tous ensemble nous fîmes la tournée
d'usines, magasins et restaurants de notre petite localité. Les enfants restèrent calmement dans la voiture pendant que j'essayais
de convaincre un employeur que j'étais prête à apprendre et à faire
n'importe quoi. Il me fallait un emploi à tout prix. Le dernier endroit
que j'ai visité , à quelques milles hors de notre ville, était un
arrêt de camionneur. Il portait le nom de "LA GRANDE ROUE".
Une vieille dame nommée Granny, propriétaire de la place, écoutait ma
requête tout en jetant de temps en temps un coup d'oeil sur les enfants dans l'auto. Elle me répondit qu'elle avait besoin d'une
personne pour le quart de nuit, de 11 heures à
7 heures. À 65 sous de l'heure, je pouvais commencer le soir même. Je
lui dis de ne plus chercher. Je retournai rapidement à la
maison. J'appelai l'adolescente qui gardait les enfants des gens des
environs. Je m'entendis avec elle pour qu'elle passe la nuit chez moi,
qu'elle dorme sur le divan à raison d'un dollar par soir. Après une
courte discussion, elle accepta. Elle pouvait arriver en pyjama
puisque les enfants seraient déjà au lit.
Ce soir-là moi et
mes enfants remerciâmes Dieu de m'avoir aidée à trouver du travail.
Après l'arrivée de la gardienne, je partis pour commencer à travailler à LA GRANDE ROUE. Le matin venu, je retournai à la maison, éveilla la gardienne pour
qu'elle retourne chez elle avec un dollar puisé à même mes pourboires soit la moitié de ce que je recevais chaque soir. Après quelques semaines, les factures de chauffage diminuèrent mes faibles gages
Puis, les pneus usés de la vieille Chevrolet commencèrent à se dégonfler régulièrement. Je devais les souffler en allant au travail et
en retournant à la maison. Un matin d'automne, je fus surprise de trouver 4 pneus neuf sur la banquette arrière. Je me posai la question : Est-ce que des anges s'étaient installés en Indiana??? Sur ma route de retour je m'entendis
avec le garagiste. En échange de l'installation des pneus, je
m'engageai à f aire un bon ménage de son bureau. Notez que ça m'a pris
beaucoup plus de temps à brosser son plancher que la période
nécessaire pour la pose des pneus.
Je travaillais maintenant 6 soirs
mais c'était toujours insuffisant. Noël approchait et je savais qu'il
n'y aura pas d'argent pour acheter des jouets aux enfants. Je trouvai un vieux gallon de peinture rouge et commençai à réparer et
peindre de vieux jouets. Je les cachais au sous-sol afin que le Père
Noël puisse livrer quelque chose le matin de Noël. Les
vêtements étaient un autre problème. Je parvenais à faire de multiples
réparations sur les pantalons des garçons mais fallait se rendre à
l'évidence que l'on ne pouvait plus rien faire tellement ils étaient
usés.
La veille de Noël, les clients réguliers, soit les camionneurs, LES,FRANK, JIM et un patrouilleur du nom de JOE buvaient du
café. Quelques musiciens, après un contrat à la Légion, jouaient à la
machine à boule. JOE et les autres jasèrent jusqu'aux petites
heures et partirent avant le lever du soleil. Lorsque vint le
temps pour moi de partir, à 7 heures, le matin de Noël, je fus à
nouveau surprise de voir la banquette arrière de ma vieille Chevrolet
bourrée de boîtes de toutes les dimensions.
Je m'empressai d'ouvrir la
portière du conducteur, je m'agenouillai sur le siège en faisant face au siège arrière.J'allongeai la main pour
retirer le couvercle de la grosse boîte pour constater qu'elle était
remplie de JEANS bleus de grandeur entre 2 et 10. Je pris la boîte tout
près pour constater qu'elle était remplie de chemises qui accompagnaient
les JEANS. Je jetai un coup d'oeil à l'intérieur des autre boîtes pour constater qu'il y avait des bonbons, cacahouètes, bananes et des
sacs d'épicerie. Il y avait un énorme JAMBON avec des légumes et des patates en boîtes. Il y avait du pudding, du Jell-O,
des biscuits, de la farine et des garnitures pour tartes.
Il y avait un
autre sac plein d'articles pour le LAVAGE et le nettoyage. Et
finalement sur l'autre siège, 5 camions et une jolie poupée. Après
avoir repris mes esprits je m'empressai de me mettre en route vers la
maison. En sillonnant les rues désertes au lever du soleil du plus beau
matin de Noël de ma vie, je ne pouvais m'empêcher de sangloter
en remerciant DIEU. Je n'oublierai jamais la joie sur les visages de
mes enfants ce matin-là.
Oui, je suis certaine qu'il y avait des
anges en Indiana ce décembre-là. Et ils fréquentaient LA GRANDE
ROUE.
13 novembre 2008
Documentaire animalier??? Mouahahahaha!!
La phrase du jour revient au journaliste Marc Cassivi, dans son article d'aujourd'hui dans Cyberpresse dont le sujet est la téléréalité débile Occupation double:
Un documentaire animalier d'un autre type, avec des bêtes recrutées dans les salons de bronzage de la province, maintenues en captivité jusqu'à ce qu'un mâle dominant choisisse une femelle (ou vice-versa) pour décorer sa maison préfabriquée en banlieue de Terrebonne.
Mouhahahahahahaha!!!
14 octobre 2008
Aux urnes citoyens...
À l'instar de Nicole qui publie cette lettre d'un lecteur dans la page des opinions du journal Le Canada français, en ce jour de vote aux élections Canadiennes, voici d'excellentes raisons pour ne pas voter Harper...

13 juillet 2008
Fin du G-8 ou de la mascarade...
Heureusement que j'ai annoncé un blog en vacances héhéhéhé!! Mais bon, c'est plus fort que moi, lorsque je lis quelque chose dont soit les propos ou encore le sujet provoque chez moi un sentiment, positif ou négatif, je dois le partager!
Il s'agit encore d'un article journalistique de Gil Courtemanche dans le Devoir d'aujourd'hui. Un article aux propos percutants, ironiques, criants de vérité.
(...) Je rentre à l'hôtel et regarde la conclusion du sommet du G8 au Japon. Je regarde tous ces Blancs qui parlent beaucoup et ne font rien, qui
jouent aux grands chefs, aux grands patrons, aux «bwanas», et je me
sens un peu africain. Je me dis, c'est la même chose ici. Les chefs
parlent beaucoup, mais ils ne font rien. Je pense au silence de
l'Afrique sur Mugabe. (...)
(...) Au G8, la Chine était invitée dans le cadre de la participation des
pays émergents. Réflexion personnelle: comment l'Italie incapable de
ramasser les ordures de Naples peut-elle faire partie du G8 et pas la
Chine? Réflexion locale: pourquoi voulez-vous mettre Mugabe en prison
alors que Berlusconi est au G8? C'est une bonne question qui demande
s'il existe deux catégories de crimes, ceux des Blancs et ceux des
Noirs. (...)
(...) mais en lisant le communiqué final du G8, on a conclu que c'était le G
zéro. Rien sur le pétrole, rien sur les aliments. En fait, c'est un G
africain. Des grands chefs parlent, boivent et mangent bien. Ils
parlent encore devant la télévision. Finalement, se dit-on ici, les
chefs noirs et les chefs blancs, c'est pareil. Ils parlent et ne font
rien. (...)
Qu'ajouter de plus à ces propos: ça reflète non seulement exactement l'opinion que j'ai de cette mascarade, mais ça reflète également la réalité.
14 mai 2008
Le général Dallaire...
Excellent article de la journaliste Daphnée Dion-Viens:
Le général Roméo Dallaire a déclaré récemment que le Canada devait aller aux Jeux pour «embarrasser le gouvernement chinois». «Il faut les humilier, ces Chinois-là, devant le monde entier», avait-il affirmé. Le général Dallaire accuse la Chine de contribuer à perpétrer le conflit armé au Darfour en fournissant des armes au Soudan et en bloquant au Conseil de sécurité les interventions des Nations unies.
«J’essaie de trouver un mot poli pour décrire mon indignation envers les pays comme le Canada qui peuvent arrêter un génocide qui dure depuis cinq ans, mais qui sont plutôt prêts à laisser crever 2,5 millions de gens parce qu’on n’y trouve pas d’intérêts stratégiques»
Et v'lan dans les dents: plus direct que ça, ça existe rarement dans ce monde où "polically correct" rime avec hypocrisie et aplaventrisme. Où il est plus judicieux de commenter la "craque de sein" d'une ex-blonde de ministre que de parler des vraies affaires...


