BIENVENUE CHEZ NICKIE

Bienvenue sur mon blog. Je suis une femme de 48 ans, maman d'un jeune homme de 14 ans. Mon blog est un endroit où je parle de tout ce qui me touche comme femme, mère, citoyenne du Québec mais aussi citoyenne du monde...

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07 novembre 2009

Déclaration du jour...

La déclaration délicieuse du jour revient à Stéphane Laporte, concernant la dernière élection à Montréal: (...) Le timing était parfait pour qu'un vent de fraîcheur balaye la ville, mais il n'y avait personne pour le souffler. Alors les Montréalais ont préféré garder leur sapin sent bon qui réussit à masquer, tant bien que mal, les odeurs de corruption... (...)

10 septembre 2009

L'école est déconnectée!!!

Une nouvelle montée de lait de Mongrain concernant le système scolaire: purement jouissif!!!!

31 décembre 2008

Bienvenue 2009!!!

2219951097_1Pour que votre vie soit remplie avec juste des bonnes choses pour pouvoir les apprécier, je vous souhaite pour l'année 2009...

Juste assez d'expériences, bonnes ou mauvaises pour garder une attitude brillante.

Juste assez de bonheur pour garder votre esprit vivant.

Juste assez de douleur afin que les petites joies vous paraissent plus grandes.

Juste assez d'argent pour satisfaire vos besoins et ainsi apprécier les surplus.

Juste assez de perte pour apprécier ce que vous possédez  déjà...

Je crois que trop souvent, nous nous attendons à avoir une vie parfaite.

Nous avons tous besoin de se faire rappeler que s'il n'y avait pas de moments pénibles dans la vie, nous ne pourrions apprécier les bons !

inspiré d'un texte de Jacques Brel

20 décembre 2008

Conte de Noël qui ressemble à la vraie vie...

Septembre 1960, je me retrouvai seule avec 6 enfants affamés et seulement 75 sous en poches. Les 5 garçons avaient entre 3 mois et 7 ans; leur soeur avait 2 ans. Mon mari était parti. Chacun  d'eux  craignait sans cesse la présence de leur père. À chaque fois qu'ils entendaient le son des pneus de la  voiture au contact du gravier de l'entrée, ils se précipitaient pour aller  se cacher sous leurs lits. Il s'arrangeait pour laisser 15 $ par semaine pour  l'épicerie, il  buvait le reste.

Après son départ, les enfants ne seraient plus battus mais il  fallait trouver un moyen pour les nourrir et les vêtir. S'il y avait un système d'aide sociale en force dans le sud de  l'Indiana à cette époque, je n'en savais absolument rien. Un jour, j'enfilai la plus belle robe que j'avais moi-même  confectionnée, donnai un bain aux enfants et les montai à bord de la vieille Chevrolet 51 toute rouillée pour aller à la quête d'un  emploi.

Tous ensemble nous fîmes la tournée d'usines, magasins et   restaurants de notre petite localité. Les enfants restèrent calmement dans la voiture pendant que  j'essayais de convaincre un employeur que j'étais prête à apprendre et à faire n'importe quoi. Il me fallait un emploi à tout prix. Le dernier endroit que j'ai visité , à quelques milles hors de notre ville, était un arrêt de camionneur. Il portait le nom de "LA GRANDE ROUE".

Une vieille dame nommée Granny, propriétaire de la place, écoutait ma requête tout en jetant de temps en temps un coup d'oeil sur les enfants dans l'auto. Elle me répondit qu'elle avait besoin d'une personne pour le quart de nuit, de 11 heures à 7 heures. À 65 sous de l'heure, je pouvais commencer le soir même. Je lui dis de ne plus chercher. Je retournai rapidement à la maison. J'appelai l'adolescente qui gardait les enfants des gens des environs. Je m'entendis avec elle pour qu'elle passe la nuit chez moi, qu'elle dorme sur le divan à raison d'un dollar par soir. Après une courte discussion, elle accepta. Elle pouvait arriver en pyjama puisque les enfants seraient déjà au lit.

Ce soir-là moi et mes enfants remerciâmes Dieu de m'avoir aidée à  trouver du travail. Après l'arrivée de la gardienne, je partis pour commencer à travailler à LA GRANDE ROUE. Le matin venu, je retournai à la maison, éveilla la gardienne pour 
qu'elle retourne chez elle avec un dollar puisé à même mes  pourboires soit la moitié de ce que je recevais chaque soir. Après quelques semaines, les factures de chauffage diminuèrent mes faibles gages

v3phldbsPuis, les pneus usés de la vieille Chevrolet commencèrent à se dégonfler régulièrement. Je devais les souffler en allant au travail et en retournant à la maison. Un matin d'automne, je fus surprise de trouver 4 pneus neuf sur la banquette arrière. Je me posai la question : Est-ce que des anges s'étaient installés en Indiana???  Sur ma route de retour je m'entendis avec le garagiste. En échange  de l'installation des pneus, je m'engageai à f aire un bon ménage de son bureau. Notez que ça m'a pris beaucoup plus de temps à brosser son plancher que la période nécessaire pour la pose des pneus.

Je travaillais maintenant 6 soirs mais c'était toujours insuffisant. Noël approchait et je savais qu'il n'y aura pas d'argent pour acheter des jouets aux enfants. Je trouvai un vieux gallon de peinture rouge et commençai à réparer et peindre de vieux jouets. Je les cachais au sous-sol afin que le Père Noël puisse livrer quelque chose le matin de Noël. Les vêtements étaient un autre problème. Je parvenais à faire de multiples réparations sur les pantalons des garçons mais fallait se  rendre à l'évidence que l'on ne pouvait plus rien faire tellement ils étaient usés.

La veille de Noël, les clients réguliers, soit les camionneurs, LES,FRANK, JIM et un patrouilleur du nom de JOE buvaient du café. Quelques musiciens, après un contrat à la Légion, jouaient à la  machine à boule. JOE et les autres jasèrent jusqu'aux petites heures et partirent  avant le lever du soleil. Lorsque vint le temps pour moi de partir, à 7 heures, le matin de  Noël, je fus à nouveau surprise de voir la banquette arrière de ma  vieille Chevrolet bourrée de boîtes de toutes les dimensions.

Je m'empressai d'ouvrir la portière du conducteur, je m'agenouillai  sur le siège en faisant face au siège arrière.J'allongeai la main pour retirer le couvercle de la grosse boîte pour constater qu'elle était remplie de JEANS bleus de grandeur entre 2 et 10. Je pris la boîte tout près pour constater qu'elle était remplie de chemises qui accompagnaient les JEANS. Je jetai un coup d'oeil à l'intérieur des autre boîtes pour constater qu'il y avait des bonbons, cacahouètes, bananes et des sacs d'épicerie. Il y avait un énorme JAMBON avec des légumes et des patates en boîtes. Il y avait du pudding, du Jell-O, des biscuits, de la farine et des garnitures pour tartes.

Il y avait un autre sac plein d'articles pour le LAVAGE et le nettoyage. Et finalement sur l'autre siège, 5 camions et une jolie poupée.  Après avoir repris mes esprits je m'empressai de me mettre en route vers la maison. En sillonnant les rues désertes au lever du soleil du plus beau  matin de Noël de ma vie, je ne pouvais m'empêcher de sangloter en remerciant DIEU. Je n'oublierai jamais la joie sur les visages de  mes enfants ce matin-là.

Oui, je suis certaine qu'il y avait des  anges en Indiana ce décembre-là. Et ils fréquentaient LA GRANDE ROUE.

13 novembre 2008

Documentaire animalier??? Mouahahahaha!!

La phrase du jour revient au journaliste Marc Cassivi, dans son article  d'aujourd'hui dans Cyberpresse dont le sujet est la téléréalité débile Occupation double:


Un documentaire animalier d'un autre type, avec des bêtes recrutées dans les salons de bronzage de la province, maintenues en captivité jusqu'à ce qu'un mâle dominant choisisse une femelle (ou vice-versa) pour décorer sa maison préfabriquée en banlieue de Terrebonne.

Mouhahahahahahaha!!!

14 octobre 2008

Aux urnes citoyens...

À l'instar de Nicole qui publie cette lettre d'un lecteur dans la page des opinions du journal Le Canada français, en ce jour de vote aux élections Canadiennes, voici d'excellentes raisons pour ne pas voter Harper...

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13 juillet 2008

Fin du G-8 ou de la mascarade...

Heureusement que j'ai annoncé un blog en vacances  héhéhéhé!! Mais bon, c'est plus fort que moi, lorsque je lis quelque chose dont soit les propos ou encore le sujet provoque chez moi un sentiment, positif ou négatif, je dois le partager!

Il s'agit encore d'un article journalistique de Gil Courtemanche dans le Devoir d'aujourd'hui. Un article aux propos percutants, ironiques, criants de vérité.


(...) Je rentre à l'hôtel et regarde la conclusion du sommet du G8 au Japon. Je regarde tous ces Blancs qui parlent beaucoup et ne font rien, qui jouent aux grands chefs, aux grands patrons, aux «bwanas», et je me sens un peu africain. Je me dis, c'est la même chose ici. Les chefs parlent beaucoup, mais ils ne font rien. Je pense au silence de l'Afrique sur Mugabe. (...)

(...) Au G8, la Chine était invitée dans le cadre de la participation des pays émergents. Réflexion personnelle: comment l'Italie incapable de ramasser les ordures de Naples peut-elle faire partie du G8 et pas la Chine? Réflexion locale: pourquoi voulez-vous mettre Mugabe en prison alors que Berlusconi est au G8? C'est une bonne question qui demande s'il existe deux catégories de crimes, ceux des Blancs et ceux des Noirs. (...)

(...) mais en lisant le communiqué final du G8, on a conclu que c'était le G zéro. Rien sur le pétrole, rien sur les aliments. En fait, c'est un G africain. Des grands chefs parlent, boivent et mangent bien. Ils parlent encore devant la télévision. Finalement, se dit-on ici, les chefs noirs et les chefs blancs, c'est pareil. Ils parlent et ne font rien. (...)


Qu'ajouter de plus à ces propos: ça reflète non seulement exactement l'opinion que j'ai de cette mascarade, mais ça reflète également la réalité.

14 mai 2008

Le général Dallaire...

Excellent article de la journaliste Daphnée Dion-Viens:


Le général Roméo Dallaire a déclaré récemment que le Canada devait aller aux Jeux pour «embarrasser le gouvernement chinois». «Il faut les humilier, ces Chinois-là, devant le monde entier», avait-il affirmé. Le général Dallaire accuse la Chine de contribuer à perpétrer le conflit armé au Darfour en fournissant des armes au Soudan et en bloquant au Conseil de sécurité les interventions des Nations unies.

«J’essaie de trouver un mot poli pour décrire mon indignation envers les pays comme le Canada qui peuvent arrêter un génocide qui dure depuis cinq ans, mais qui sont plutôt prêts à laisser crever 2,5 millions de gens parce qu’on n’y trouve pas d’intérêts stratégiques»


Et v'lan dans les dents: plus direct que ça, ça existe rarement dans ce monde où "polically correct" rime avec hypocrisie et aplaventrisme. Où il est plus judicieux de commenter la "craque de sein" d'une ex-blonde de ministre que de parler des vraies affaires...

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