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21 novembre 2009
Quel changement!!
Vous vous souvenez de Susan Boyle, ce vilain petit canard à la voix d'or??? On peut être contre l'exagération que prend la place du paraître: mais quand le vilain petit canard se transforme en une belle femme mature pleine de charme comme ça... qui ne rêverait pas de pouvoir en bénéficier. Pas pour devenir une barbie à cheveux longs blonds avec de gros lolos... juste une belle femme qui a mis en valeur sa beauté naturelle. Elle est mignonne comme tout!


20 août 2009
Sourire du jour...
J'adore les flashmobs: celui-ci se déroule à la gare d'Anvers en Belgique le 23 mars dernier. Deux cent personnes, qui ont pratiqué deux fois seulement, se mettent à danser sur la musique de DO-RE-MI du film La mélodie du bonheur!!! Un pur moment de joie dans une journée pleine de grisaille...
29 avril 2009
Grippe porcine: se faire conter des peurs???
Un blog que je fréquente depuis peu et que j'adore. Celui d'une journaliste scientifique en colère.
Primo j'aime être informée de ce qui se passe sur la planète. Deuxio il y a information et désinformation. Tertio, y a toujours une myriade de journalistes, de journaux, de médias en général, qui beurrent mur à mur.
On se retrouve au final avec une population qui a peur d'avoir peur.
Personnellement, si je me fie à tout le tralala fait lors des épisode de grippe aviaire, faut pas virer fous avec cette fameuse grippe porcine. Les bienheureux actuellement sont les actionnaires des corporations pharmaceutiques.
Avec Valérie Borde, vous avez l'heure juste. Sur bien des sujets. À inscrire dans vos favoris.
13 avril 2009
WOW...
En passant par Crocomickey ce matin, me suis rendue à son invitation chez Zoreilles... Qui partageait avec ses lecteurs cette MAGNIFIQUE photo. Allez lire sur son blog l'origine de cette prise de vue...

15 février 2009
Black Cherry...
Quand je vois la fin du mois de février, j'adore me mettre à regarder les catalogues de jardinage comme celui-ci, et regarder les nouveautés qui seront disponibles au printemps.
Regardez-moi, entre autres, cette petite merveille de Rudbeckie annuelle "Black cherry".
Je ne sais pas encore si je serai en mesure de conserver mon "château à la campagne" cette année, mais qu'est-ce que je verrais bien cette beauté dans mes platebandes...
27 décembre 2008
Dieu s'est lassé de nous...
De l'extérieur, Dieu s'est lassé de nous a toutes les apparences du
film sur l'Afrique destiné à donner mauvaise conscience aux
Occidentaux. Détrompez-vous, car dans les faits, cet excellent documentaire de Christopher
Quinn est une oeuvre à la fois fine et généreuse.
Si vous pensez vous taper un documentaire genre Vision Mondiale, vous allez découvrir dans ce documentaire LA force principale des Africains: celle qui les empêche de virer fous, celle qui les empêche de se suicider parce qu'ils n'en peuvent plus. Qui les empêche de se coucher par terre pour se laisser mourir. Et cette force est cette capacité d'être ensemble, de raconter, de rire, d'oublier l'espace d'un moment.
Quinn nous présente un espoir mesuré opposant deux détresses. Celle, matérielle, qui affecte les jeunes «garçons perdus» du Soudan parqués depuis 15 ans dans un camp de réfugiés au Kenya au terme d'un long exode qui les a conduits d'abord en Éthiopie.
On estime que vers la fin des années 1980, alors que la guerre civile entre le gouvernement à prédominance arabe du Soudan et les rebelles africains du sud du pays se prolongeait, 20.000 garçons ont fui leur village afin d'échapper à la mort aux mains des forces gouvernementales ou à l'enrôlement de force dans les milices rebelles.
Voyageant
en groupes, ces enfants ont parcouru à pied des centaines de kilomètres
de plaines desséchées avant de trouver refuge dans des camps installés
en Éthiopie voisine. Nombre d'entre eux sont morts de faim et de
soif durant ce périple ; on raconte que d'autres sont devenus la proie
des lions. En 1991, un nouveau gouvernement est arrivé au pouvoir en
Éthiopie et a renvoyé ces garçons au Soudan.
Ils ont alors traversé, pour la deuxième fois, les eaux gonflées de la rivière Gilo. Durant cette traversée, certains des garçons les plus jeunes se sont noyés, d'autres ont été dévorés par des crocodiles. Après 14 mois d'épreuves et d'errances, les 10.000 survivants sont arrivés au camp de réfugiés de Kakuma, au Kénya, géré par les Nations unies.
Et celle, psychologique, à laquelle ils sont confrontés après qu'une organisation caritative les a parachutés aux États-Unis pour qu'ils y refassent leur vie.
Le récit suit trois de ces jeunes hommes, transplantés à Pittsburgh et à Syracuse (état de New York), où, après trois mois, ils doivent multiplier les boulots de misère pour gagner de quoi payer le loyer. Mais surtout pour pouvoir envoyer quelques dollars américains aux camarades et à la famille restés en Afrique, qui comptent sur eux.
Sans le mentionner directement, Christopher Quinn démontre, à travers leurs histoires parallèles et croisées, le peu de solidarité qui lie nos sociétés occidentales, et dont ils finissent par souffrir.
Son
film suit sur cinq ans les
trajectoires de ses «personnages», documente la société dont ils sont
issus, filme ensuite leur voyage et leur installation aux États-Unis.
Ils n'ont jamais vu d'escalier mécanique, ne savent pas comment fonctionne un interrupteur, doivent se faire montrer comment utiliser une toilette, un réfrigérateur, un réveille matin, la lecture d'un planibus, etc.
Ils mettront des
années à «arriver». Certains n'y arriveront pas... C'est ce que le
cinéaste observe dans les deux derniers tiers de son film,
admirablement photographié et monté, qui témoigne d'un immense respect
envers ses sujets et n'en inspire pas moins aux spectateurs.
J'ai profondément aimé de reportage il y a quelques mois, et je vous invite à le regarder demain dimanche le 28 décembre, 22 hres, à Canal D.
21 octobre 2008
Quand Grand corps malade slamme Montréal...
J'adore le slammeur Grand corps malade que j'ai découvert il y a quelque temps: lors de sa dernière visite au Québec, il a accordé une entrevue à la journaliste/animatrice Christiane Charette dont vous pourrez écouter l'extrait ICI. Il nous interprète le texte qu'il a composé sur Montréal.
Comme j’suis quelqu’un de pas compliqué, j’écris des textes sur ce que je vois
Alors assis dans un café, j’regarde la vie autour de moi
Derrière la vitre y fait bien jour et y a du vent dans les arbres
Je regarde le speed au pied des tours et mes toasts au sirop d’érable
Je me suis levé bien avant sept heures, c’est un exploit temporaire
Habituellement, ça me ferait trop peur, mais je suis en décalage horaire
Je découvre un nouveau réel, j’ai fait voyager mon moral
J’sens que la journée sera belle, me revoici à Montréal
On m’a dit qu’ici l’hiver est dur, alors je suis venu au printemps
Six mois dans le froid c’est la torture, si je peux éviter j’aime autant
Mais ce matin le ciel est tout bleu et je sens que mon coeur est tout blanc
Je veux connaître la ville un peu mieux, je veux voir Montréal en grand
J’ai plutôt un bon a priori parce que les gens sont accueillants
Y a plus de sourires qu’à Paris et puis surtout, y a leur accent
Mis à part quelques mots désuets, ils parlent le même langage que nous
Et pour l’accent, je sais leur secret, ils ont trop de souplesse dans les joues
Niveau architecture à Montréal, c’est un peu n’importe quoi
Y a du vieux du neuf des clochers des gratte-ciel qui se côtoient
Mais j’aime cette incohérence et l’influence de tous ces styles
Je me sens bien dans ces différences
Je suis un enfant de toutes les villes
Y a plein de building sévères, y a des grosses voitures qui klaxonnent
Y a des taxis un peu partout, c’est l’influence anglo-saxonne
Y a des vitraux dans les églises et des pavés dans les ruelles
quelques traces indélébiles de l’influence européenne
Y a des grands centres commerciaux et des rues droites qui forment des blocs
Pas de doute là-dessus,
Montréal est la petite soeur de New York
Y a des petits restos en terrasse, un quartier latin et des crêperies
Pas de doute là-dedans, Montréal est la cousine de Paris
Dans les lumières de l’après-midi, j’ai chillé sur Sainte-Catherine
Et là j’ai magasiné, pas question de faire du shopping
Moi j’aime bien la rue Saint-Denis, c’est peut-être pas juste un hasard
Et sous le plateau des bobos, j’ai pris le soleil à la Place-des-Arts
J’ai bien aimé le Vieux-Port et ses fantômes industriels
Et bizarrement le quartier des musées, je le visiterais la fois prochaine
Je ne prétends pas connaître la ville, je ne suis qu’un touriste plein d’amitié
Mais j’aime ce lieu son air et ces visages du monde entier
Je me suis arrêté pour observer la nuit tomber sur Montréal
Et le dernier clin d’oeil du soleil changer les couleurs du Mont-Royal
Les phares des voitures ont rempli les interminables avenues
Je me suis senti serein, un peu chez moi, un peu perdu
Je me suis réfugié dans un Starbucks afin de finir de gratter
mon petit hommage sur cette ville où je me suis senti adopté
Sur ces habitants tellement ouverts qui parlent un drôle de patois
Et qui m’ont offert leur écoute, à six mille bornes de chez moi
Je reviendrai à Montréal, car j’ai eu ben du fun
Cette ville où les chums ont des blondes ont les blondes ont des chums
J’ai pas encore vu grand-chose, j’veux découvrir et je sais pourquoi
Je reviendrai à Montréal voir les cousins québécois»
15 septembre 2008
Mon coup de coeur pour Ian Kelly...
Coup de coeur majeur durant le week-end pour un nouveau venu sur la scène Québécoise et je parle ici de l'auteur compositeur Montréalais Ian Kelly. Speak Your Mind est en réalité son deuxième album. Disque poétique, introspectif, accrocheur et lancinant. Vivement que le 26 arrive pour que je me procure ce petit bijou, je vous en reparle à ce moment.
09 août 2008
Cappucino nouvelle forme...

Non mais.... est-elle assez belle!!! Je suis une grande amoureuse de tout ce qui a la forme de marguerites, mais particulièrement la famille des rudbeckies et des échinacées.
Celle ci est une petite nouvelle, qui s'est méritée des prix en Europe: la rudbeckie hérissée «Cappucino». Avec des fleurs de dimension d'environ 10 cm de diamètre.
03 juillet 2008
Enfin, Ingrid Bétancourt est libre!!!
J'ai lu cette nouvelle sur les fils de presse, avec un certain grain de sel: ce n'est pas la première fois que l'on entend parler de sa libération, et que c'était de fausses rumeurs. Comment exprimer ma joie, mon contentement, le coup au coeur de la voir en chair et en os sortir de l'avion, de la savoir enfin sortie de son enfer de 6 ans au sein de la jungle colombienne...
J'imagine que ce genre d'enfer ne cesse pas du jour au lendemain: on sort de là physiquement en quelques heures, moralement, les traces demeurent profondément ancrées.
Même en étant une pure étrangère pour moi, je suis émue et très heureuse de savoir qu'enfin, elle a retrouvé le chemin de la liberté et l'amour des siens.
Source de l'image: Cyberpresse


