BIENVENUE CHEZ NICKIE

Bienvenue sur mon blog. Je suis une femme de 48 ans, maman d'un jeune homme de 14 ans. Mon blog est un endroit où je parle de tout ce qui me touche comme femme, mère, citoyenne du Québec mais aussi citoyenne du monde...

NOTE AUX LECTEURS: Ce site est bâti pour être visualisé avec toutes ses fonctions sous le navigateur Firefox. La navigation avec Internet Explorer est donc vraiment déconseillée, car la présentation et l'esthétisme est grandement altéré.


31 octobre 2009

Polytechnique...

Film sorti au Québec l'hiver dernier et qui a suscité un certain débat: plusieurs ont dénoncé le fait de tourner , de revenir sur ces évènements tragiques qui ont marqué le Québec, à quelques jours de Noël 1989. J'étais parmi ces personnes qui présentaient une certaine réticence. Il est tellement facile de tomber dans le piège du sensationnalisme.

J'ai vu le film hier soir. Chez moi heureusement. Car j'ai tellement mais tellement pleuré... Un film choc, coup de poing. Empreint de sobriété, tourné en noir et blanc justement pour que notre attention se porte sur l'évènement, sur les émotions... Chaque coup de feu tiré par Lépine nous fait mal. La douleur décuple lorsque l'on voit ces belles jeunes femmes, à l'aube de leur vie et de leur carrière, isolées dans leur classe par Lépine qui a ordonné aux gars de sortir, se faire tirer les unes après les autres après qu'il leur ai dit: "vous êtes de futures ingénieures, vous êtes des féministes, j'haï les féministes..."

Vraiment, un film remarquable...


Posté par Nickie à 11:32 - Films et lectures - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 septembre 2009

Quarantaine...

Minuit moins le quart et, le  film Quarantaine commence à Super Écran. Bon ben kien, je ne m'endors pas alors, je vais regarder ça avec l'héritier...


quaratine_rec_aff


Une journaliste télé et son caméraman sont envoyés pour couvrir le travail d'une équipe de nuit de pompiers. Après un appel de routine au 911, ils se retrouvent dans un immeuble à appartements où des cris à glacer le sang sont entendus dans une des unités. Ils apprendront qu'une femme vivant dans l'immeuble a été infectée par quelque chose d'inconnu.


Lorsque des résidents sont attaqués sauvagement, l'équipe de télévision et d'autres habitants de l'endroit tenteront de se sauver. Toutefois, ils découvriront rapidement que le Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC) a mis l'endroit en quarantaine. Privés de toutes communications extérieures, les survivants devront se fier à eux-mêmes. Lorsque la quarantaine est levée, le seul témoignage des événements qui se sont déroulés est la bande vidéo de l'équipe de nouvelles.



Calvaire mais c'est quoi l'idée de me taper ce genre de film à cette heure!!!!!!!!!!! Je suis sur le stress ben raide, j'ai lâché trois ou quatre WAK, là il est 1h44 pis j'ai les deux yeux ronds comme des lunes... Pis le film Bogeyman commence... Eh misère...

Posté par Nickie à 01:49 - Films et lectures - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

31 mai 2009

Eh biloute!!!

Les_ch_tis


Bienvenue chez les ch'tis....LE film que toute la France a applaudi et qui a eu un succès tout de même relatif au Québec. On a enfin pu le voir à Super Écran et............vraiment un pur plaisir!!!

L'héritier, qui est tout de même un ado de 13 ans, a vraiment apprécié, beaucoup rigolé, et a même regardé le film 2 fois déjà.

Alors, me v'la bien contente d'enfin savoir de quoi ça l'air le ch'ti !!




Posté par Nickie à 00:18 - Films et lectures - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 février 2009

Mèche Blanche le petit castor...

Vraiment, si vous n'avez pas encore vu ce petit film mignon comme tout, vous manquez quelque chose. L'histoire de Mèche Blanche le petit castor...Vos enfants vont adorer, et vous aussi si vous n'êtes pas trop blasés par les effets spéciaux!! Et en plus c'est un film Québécois... ;)

Posté par Nickie à 15:38 - Films et lectures - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 janvier 2009

Amoureux de la littérature...

couvert_mma_t5_0001


Quel magnifique cadeau à offrir ou à s'offrir: pas besoin d'être amoureux ou amoureuse pour apprécier des lettres d'amour. Et dans cette cinquième version parue il y a quelques jours, le coffret Milles mots d'amour...

 

Au total 141 lettres détachées, dans un coffret, écrites par 70 artistes, 40 personnes souffrant de maladies mentales et 30 personnes du grand public. à lire ou à se faire lire...

Un beau présent, sans mauvais sucre, pour $40.00.

Posté par Nickie à 12:15 - Films et lectures - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 octobre 2008

August Rush...

Un des beaux films que j'ai vu: August Rush. Le jeune acteur Freddie Highmore y est absolument extraordinaire...


ScreenShot052Evan Taylor, 11 ans, refuse de se faire adopter. Convaincu qu'il retrouvera un jour ses vrais parents, l'enfant s'enfuit de l'orphelinat et trouve abri dans un théâtre désaffecté de Manhattan, squatté par une  bande de jeunes musiciens de rue sous la coupe de l'intimidant Wizard.

Lorsque l'un d'eux lui met une guitare entre les mains,  Evan, qui n'a jamais suivi de leçons, en joue comme un dieu. Aussitôt, l'ambitieux Wizard s'improvise gérant du prometteur gamin, qu'il rebaptise August Rush. Parallèlement, les parents naturels du jeune prodige, une violoncelliste devenu professeure de musique et un ex chanteur de rock irlandais, se retrouvent par hasard à New York, onze ans après leur première rencontre.



Posté par Nickie à 00:05 - Films et lectures - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 août 2008

Angles d'attaque...

J'ai regardé cette semaine, un film d'action excellent.


affiche_Angles_d_attaqueSalamanque, Espagne. Sur une grande scène extérieure au coeur de la vieille ville, le président des États-Unis, invité à prendre la parole dans le cadre d'un sommet mondial sur la lutte anti-terroriste, est abattu par un tireur d'élite. Tandis que les spectateurs en panique fuient la place, une explosion se fait entendre à proximité, suivie d'une seconde, plus meurtrière, au beau milieu de la foule.

Un des gardes du corps du président, Thomas Barnes, avait aperçu du mouvement derrière une fenêtre, mais comme la réalisatrice de la chaîne internationale GNN, le touriste américain armé de sa caméra, le policier espagnol et la victime du tireur, il ne détient qu'une parcelle de la vérité


Les critiques n'ont pas été très élogieuses, mais sincèrement, j'ai passé un très bon moment souvent installée sur le bout de ma chaise. Le traitement du film est étonnant et déstabilise un peu au début: en effet on revoit les mêmes premières minutes du film à plusieurs reprises, mais traitées sous des angles différents, dépendant de qui regarde l'évênement.

Ça nous permet donc de voir le complot décortiqué sous nos yeux. Vraiment à voir.

Posté par Nickie à 00:10 - Films et lectures - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 juillet 2008

J'ai serré la main du diable...

Après avoir lu le livre, j'ai finalement vu le film "J'ai serré la main du diable".


serre_la_main_du_diableKigali, printemps 1994. Commandant en chef des casques bleus de l'ONU, le général Roméo Dallaire pressent la menace d'un conflit ethnique. L'écrasement de l'avion du président rwandais, le 6 avril, déclenche le massacre organisé par la majorité hutu contre la minorité tutsi, après qu'un siècle de colonialisme eut défavorisé la première au bénéfice de la seconde. Mal armé et sans pouvoirs, Dallaire tente de convaincre le conseil de sécurité de l'ONU d'envoyer des hommes pour l'aider à mettre en échec le Hutu Power, gouvernement intérimaire qui supervise le génocide. Mais les instructions qu'il reçoit sont formelles: interdiction d'ouvrir le feu sur les assassins, et, quelques jours plus tard, ordre de retirer les troupes de Kigali. Au péril de sa vie et de celle de ses hommes qui refusent de partir, Dallaire désobéit.


Le film m'a soufflée: la performance de Roy Dupuis est fabuleuse. Il réussi, avec parfois peu de mots, à nous transmettre son immense désarroi et sentir toute l'impuissance qui l'habite face à l'incompétence crasse et l'indifférence meurtrière du reste du monde. De plus sa ressemblance avec Dallaire est hallucinante.

Deux scènes demeurent gravées dans mon esprit: celle où, le général Dallaire, incapable de rouler sur les corps jonchant la route, descend et commence à lui seul à prendre les corps un à un et les déposer tout doucement sur le bord de la route.

La seconde, celle où l'on voit le général s'automutiler avec un couteau, tentant de rendre la douleur extérieure plus vive  que toute la douleur qu'il peux ressentir en dedans.

Posté par Nickie à 00:05 - Films et lectures - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 mai 2008

Madame Brouette...

J'ai eu la chance de regarder, ce soir, un excellent film sénégalais du réalisateur Moussa Sene Absa.


madame_BrouetteLe quartier Niayes Thiokeert (la Colline aux perdrix) aux petites heures du matin. Des coups de feu éclatent. Devant les voisins accourus, Naago sort en chancelant de la chambre de Mati et s'effondre criblé de balles. Celle que tout le monde appelle Madame Brouette, d'abord muette, s'accuse d'avoir assassiné son mari.

Mais qu'est-ce qui a pu provoquer un tel geste ? Dans le quartier, toutes les femmes s'accordent pour chanter les louanges de la jeune femme.

Les hommes eux, ne sont pas sûrs qu'on doive pardonner un tel acte. Et si leurs femmes se mettaient dans la tête de faire pareil ?.

Au cours des heures qui suivent et de l'enquête de la police, se dégage la vie difficile de Madame Brouette. Jeune divorcée, mère d'une petite fille, Mati (Madame Brouette), gagne péniblement sa vie au marché de Sandaga en poussant sa brouette remplie de bric-à-brac.

Avec son amie Ndaxté, qu'elle réchappe d'un mari qui la bat, elle rêve de sortir de sa condition et d'offrir un futur plus rose à sa fille Ndèye.

Une gargote dans le quartier lui permettrait de gagner dignement sa vie et de ne plus rien devoir à personne. Tout comme la perdrix qui ne peut vivre en cage, Mati serait alors libre et indépendante.

Des hommes, elle et Ndaxté n'en ont plus que faire et sont prêtes à tous les sacrifices pour réaliser leurs rêves.

Mais voilà que le destin place Naago, policier charmeur et beau parleur sur le chemin de Mati. Malgré ses paroles fières, Mati tombe sous le charme et croit avoir rencontré l'homme de sa vie. Elle est remplie d'espoir. Mais elle déchante vite…vite… Naago est un flic corrompu, en cheville avec les caïds de la place et séducteur invétéré.

Enceinte, Mati se retrouve avec sa fille dans un hôtel sordide sous la coupe de Naago qui lui en fait voir de toutes les couleurs. Résolue à s'en sortir à tout prix, Mati se décide et réussit à convaincre Ndaxté de l'accompagner pour une seule expédition dede contrebande pour se payer sa gargote. Mais hélas, une fois encore, Naago vient brouiller les cartes.

Au cours de la fête de tamxarit, nuit où chacun se déguise, (les hommes en femmes et les femmes en hommes,)Naago, complètement ivre, refuse de suivre Ndèye venu le supplier d'assister sa mère lors de son accouchement. Il ne lève pas non plus le petit doigt quand une bande de fêtards se précipitent sur la gamine

Quand il rentre au petit matin, Mati l'attend…


Note du réalisateur Moussa Sene Absa: Pour moi la femme est sacrée. Je la compare à une perdrix. Du temps des cours royales, la perdrix était un animal sacré, utilisé dans les pratiques mystiques car il portait chance et bonheur. Mais cet animal ne devait pas être mangé par n’importe qui. Il fallait le mériter. Comme la femme. Il faut la mériter !

Posté par Nickie à 00:10 - Films et lectures - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 mai 2008

Sicko...

sickoBien que plusieurs Américains soient assurés, bon nombre d’entre eux découvrent, lors d’un accident ou d’une maladie, que leur compagnie d’assurances est prête à invoquer les raisons les plus farfelues afin qu’ils ne reçoivent pas un sou d’indemnité.

Alors que les uns vont lourdement s’endetter afin d’obtenir des soins, d’autres mourront faute de ressources. Voulant illustrer la cruauté et les carences du système de santé américain, Michael Moore visite l’Ontario, Londres et Paris où il découvre des systèmes plus adéquats.

Enfin, défiant l’embargo des États-Unis contre Cuba, le documentariste accompagne là-bas des secouristes des victimes du 11 septembre, aujourd’hui malades, pour qu’ils reçoivent d’aussi bons soins que les prisonniers de Guantanamo.


Disons, en partant, que j'aime beaucoup Michael Moore. J'aime les gens qui n'ont pas la langue dans leur poche, qui ont du front, qui font bouger les choses, qui mettent à jour des injustices, des incohérences, qui savent être décapants quand la situation l'exige.

J'ai beaucoup aimé ce documentaire: il met en pleine face du spectateur, par des situations réelles, des cas pathétiques. Il nous explique aussi très bien l'arnaque des compagnies d'assurances: je ne peux oublier cette maman, nous racontant comment sa petite est morte, parce que refusée d'être traitée par le premier hôpital alors qu'elle était en état de détresse. Raison???? Ce n'était pas l'hôpital attitré de l'assureur: y a fallu faire 1 heure de route supplémentaire. Arrêt cardio-respiratoire à l'arrivée, décès de la fillette...

Ces bénévoles qui ont travaillés de façon acharnée jour après jour sur site de Ground Zero, et se retrouve quelques années plus tard, avec des maladies pulmonaires très graves à cause des putains de cochonneries qu'ils ont respiré, se font niaiser par les compagnies d'assurances qui ne reconnaissent pas leur maladies.

Beau doigt d'honneur de Moore, qui emmène 4 d'entre eux, se faire soigner à Guantanamo...

Posté par Nickie à 00:05 - Films et lectures - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2   Page suivante »
Haut de Page